Le Pin d’Aval
Le Bar-sur-Loup


C’est devenu un terrain vague au cœur du village, au bout de la rue des Abris.

Historique :
Histoire longue (le problème dure depuis plus de 20 ans) et compliquée…

Il y a une vingtaine d’années, des maisons menaçant de s’effondrer ont été démolies.
Les HLM de Cannes étant devenues propriétaires de l’îlot  devaient  rénover et reconstruire.
 
A part l’évacuation des gravats, rien n’a jamais été fait pour réhabiliter l’îlot ni même pour conforter la maison attenante. En effet, la maison de Mr Giordano dont le mur de refend s’était retrouvé de fait mur extérieur avait commencé à présenter des désordres et, avec le temps et les intempéries, continuait de se dégrader. Or, dans la rue des Abris, on peut craindre un « effet  domino » : les maisons se soutenant l’une l’autre, si l’une s’écroule, cela entraîne des désordres aux maisons attenantes……

Le 10 mars 2000 : la mairie prend un arrêté de péril imminent sur les maisons Giordano-Ghalem et Muratore.
Les travaux de confortement demandés ne sont pas effectués…
Mr Giordano porte plainte contre les HLM de Cannes qu’il juge responsables de la dégradation de sa maison
La commune se rend propriétaire des lots touchés par l’arrêté de péril imminent.
25 février 2003 : le contentieux « commune du Bar-sur-Loup » / « Office public de l’Habitat de Cannes » est réglé sur le plan juridique. Mais le problème de fond reste entier.
17 juillet 2003 : requête indemnitaire déposée par la commune devant le tribunal administratif.
Cette requête a abouti : Mr Arcioni, écrit dans son bulletin municipal 2003 en page 17 : «… un dossier long et difficile qui vient de trouver son épilogue …l’Office de HLM de Cannes nous a rétrocédé le terrain pour l’euro symbolique et accordé une compensation de 1,7 MF… »
 Mais depuis, les maisons continuent de se dégrader.
Actuellement, un projet de l’OPAH est en cours pour la rénovation du village ancien : le Pin d’Aval est donc concerné par le projet.  

Notre action

•    En 2000, étude du dossier en mairie ( longue et difficile car extrêmement complexe )
•    Courriers nombreux et divers en 2000 et 2001 entre autres et essentiellement auprès de :
Mr Garnier, préfet des Alpes Maritimes
Mr Bruno Raifaud, sous-Préfet,
Mr Louis Besson, secrétaire d’Etat au Logement,
Mr Aschieri.
Mais aussi :
Mr Longuet, président de L’Office Public de l’Habitat,
Mr Bernard Assot, au conseil d’urbanisme, d’architecture et d’environnement,
Au Service Départemental de l’Architecture ( Bâtiments de France ),
Mr Dinkel
( il est sans doute inutile de les mentionner, car à part Mer Longuet, ils n’ont pas répondu au courrier… )

•    Août 2004 :
Notre association créée un questionnaire à l’intention des habitants du quartier qui peuvent ainsi s’exprimer et donner leur avis sur le devenir du Pin d’Aval. Chaque foyer est consulté ; 74 familles ont ainsi répondu au questionnaire ; elles représentent 218 personnes.

Un rapport complet ( avec les résultats du questionnaire et toutes les remarques apportées ) a été communiqué au maire du Bar/Loup ainsi qu’à Mr Léonetti, président de la CASA.
(voir rapport joint)

•    Le 20 octobre 2006 lettre à madame Roulet, chargée du logement à la CASA et à qui on fait parvenir le rapport.

Le souhait des habitants du quartier :

A la quasi unanimité, la population concernée, désire garder l’espace ouvert et ensoleillé que préserverait à cet endroit une placette ( ou un jardin) ; les maisons existantes acquises par la commune pourraient être confortées et rénovées : cela représenterait  4 à 5 logements nouveaux.

Documents

Lettre casa.pdf (68Ko)
Roulet CASA logement.pdf (64Ko)
Sondage rapport.pdf (48 Ko)
Sondage arguments.pdf (68 Ko)
Tract pin d'aval-sondage.pdf (100 Ko)

 

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